| Nous ne nous sommes Des photos des images L'incompréhension Les carcans qui tuent Quelle planète Quelle lumière Quel est le fardeau Le prix à payer Est-il possible De gommer ses pas Où changer d'erreur Dans le grand dégât Du ne pas vouloir Abandonné transi | jamais rencontrés la folie solitaire la peur du coupable jusqu'au goût de vivre que votre autre-là passés les barreaux la longueur de chaîne du côté de l'homme de rebrousser route l'Y est loin nul pardon ne persiste du soir arrivÉ se voir au déserT à l'impossible étÉ |
Nous ne nous
A VOT[É]:
(Roll over!)
Contribution de Lizsticks à mon projet d'art postal "Déjà daté".
Les vôtres seront les bienvenues : recyclez vos objets déjà datés pour le prix d'un timbre-poste!
Quatre films
David Lynch fait partie des réalisateurs qui m’intéressent absolument : je suis prêt à voir tout ce qu’ils ont produit. Parfois je suis déçu par tel ou tel de leurs films. Ce fut le cas pour Inland Empire. Peut-être que j’attendais trop un autre Mulholland Drive. Mais mon intérêt pour l’auteur n’en a en rien été atteint. Il m’arrive aussi d’aller voir d’autres films : pour le genre ou pour une critique que j’ai lue – plus rarement pour un acteur ou une actrice, ou par curiosité.
C’est ainsi que j’ai vu Bug. J’ai pensé à un moment donné que son brio allait compenser le manque ressenti au spectacle précédent mais les choses se sont peu à peu gâchées. Peut-être l’aurais-je moins mal pris si j’avais su dès le départ que c’était un film d’horreur – mais je n’aime pas non plus trop en savoir d’avance. C’est de même que j’ai ensuite vu Anna M. : pas vraiment décidé. Comme dans le film précédent une technique et un jeu d’acteur irréprochables m’ont malgré tout tenu en haleine, pour m’amener décontenancé aux dernières images. Dans ces deux films, si réalisation et "histoire" correspondent parfaitement à ce qu’on est supposé attendre du cinéma : rythme, cohérence, intensité, c’en est trop pour ma part. Je me sens à la fin comme écrasé ou jeté à la rue.
Le quatre-quarts va pourtant lever. Jacques Rivette me fascine depuis Céline et Julie vont en bateau. Va savoir aura été à la hauteur, même à la télévision. Et si le dénouement tient de l’escamotage : "Qu’est-ce que vous êtes allés penser ? Tout va bien, entre nous !", il n’empêche que son train fantôme m’a mené de surprise en surprise deux heures et demie durant.
Résultat : mes fidélités n’ont pas changé. Je cherche à comprendre un rapprochement conjoncturel qui ne va pas de soi. Reprenons néanmoins les films un et quatre. Tous les deux recèlent une fiction enchâssée, non pas selon le mode du flash-back mais tissée dans le temps comme ces romans qui nous habitent ou qu’on croit écrire, et dont des bribes surgissent en plein quotidien. Est-ce sur le plan du travail, ou du style, qu’il faut alors opposer la légèreté partout évoquée de l’un à la désinvolture ici et là reprochée à l’autre ? La pesanteur narrative des films deux et trois a en fait relativisé ma déception initiale. Chacun à leur façon, trop ou pas assez, David Lynch et Jacques Rivette racontent en esquivant les pièges, approchant ou exposant le pire tout en laissant paraître la mise en scène foraine ou théâtrale, nous forçant à regarder en nous les intrigues et les drames dont ils ne nous ont pas délivrés.
Trop belle la chute. J’avais aussi pensé parler d’univers que j’ai plaisir à retrouver et trouve maintenant plus simple d’employer provisoirement le mot vocabulaires, d’aucuns y verront des tics ou des manies, moi non. Pacotille ou monnaie, leur valeur est peut-être ailleurs. Éclairages, tentures, personnages inquiétants pour l’un, chasse au trésor, ville fétiche et jeu d’équipe pour l’autre, l’amateur y retrouve son compte, voire s’y raccroche…
Quant aux acteurs, les ayant longtemps confondus avec l’image idéale qui les représente souvent, ou bien autrement enviés que les réalisateurs, l’intérêt que je leur porte est relativement récent. Ceux que j’aime ont les mêmes vertus que mes cinéastes préférés : mystérieux et ouverts, présents et ailleurs, et ont comme eux un grain : de folie bien sûr, jouée il importe, mais aussi au même titre qu’un papier ou une peau. Mon dernier béguin : Emmanuelle Devos. Ici, Jeanne Balibar a commencé à m’intriguer.
X Files
Le monde...
Le monde est maintenant tranquille, sans relief et culturellement mort : rien de véritablement neuf n’a été créé depuis l’arrivée des Super Seigneurs. La raison en est évidente. Il n’y a plus rien qui vaille la peine de se battre et il y a trop de distractions et d’amusements. Vous rendez-vous compte que tous les jours quelque cinq cents heures de radio et de télévision se déversent des diverses chaînes ? A supposer que vous ne dormiez pas et que vous ne fassiez rien d’autre, vous n’arriveriez même pas à suivre le vingtième du volume d’émissions disponibles à la seule pression d’une touche. Rien d’étonnant à ce que les gens deviennent des éponges passives qui absorbent mais ne créent jamais. Saviez-vous que le temps moyen passé devant le téléviseur est maintenant de trois heures par jour par personne ? Bientôt les gens ne vivront plus leur propre vie. Se tenir au courant des diverses séries télévisées familiales représentera un travail à plein temps!
(D’après Arthur C. Clarke, Childhood’s End, Del Rey - Ballantine, New-York 1974, p. 140-141. Ce roman de science-fiction a paru en 1953!)
Drapeau à prières
Pour le projet de Maxi BoydPour ceux que j'inquiéterais : je pense qu'on peut aimer les drapeaux sans être nationaliste ni croyant.
Nausée et éblouissements
Tout d’un coup pas vraiment : tu l’as vue venir la faille, la chute inévitable, le sol se dérobant sous toi. Tu quittes en plein soleil ce que tu avais encore une fois imaginé être ta trajectoire, ton voyage tant de fois remis enfin le vent en poupe, enfin l’oubli de tes attaches, du boulet aux chevilles, du ciel bleu barré. Ton hologramme lumineux de toute façon éteint, tu te sens à nouveau honteux et ridicule auteur et spectateur de tes débâcles rédhibitoires, et dans le film qui continue tu vois l’autre doublure volage te trahir sans scrupules.
Au loin la fête et ses plaisirs, loin la musique et les parfums, adieu amours et communions, tu te raccroches à l’emploi du temps jusqu’au prochain accroc, tu t’avoues tes bassesses : tu les espères ces déchirures, ces leurres placés comme au hasard pour abuser le chien que tu détestes, cette âme tapie indécollable qu’aucune leçon ne raisonnera jamais, prête toujours à en découdre, à te laisser comme transparent cent et une fois défait refait.
Comme un ivrogne attend le verre qui précipite sa déconfiture, tu attends les mirages et les apparitions, les guérisons miraculeuses et l’humour noir du papillon célèbre. Tu serres les dents et te cramponnes à la rugosité du jour. Ton chameau têtu traverse des déserts glacés, ton radeau oublieux te transporte secoué de Charybde en Scylla. Tu retiens ta haine et prends des médicaments pour faire passer le mal au cœur.
Surgie du mur ou de la foule, des Amériques ou d’à côté, née des présences ou simulacre, la vierge de Lourdes réapparaît ainsi : tout d’un coup pas vraiment. Tu y crois à ce point que tu lui fais signe de la main et qu’elle y répond. Dans une autre occurrence, quelques heures plus tôt ailleurs c’est elle qui commence. Tu te dis que tu n’en auras jamais fini. Que tu te voies ici tirer du vide ces objets kitsch made in China ne te tire pas d’affaire.
Small Art Submission
Je ne veux plus vous voir
Au type qui voulait la voir
La voir ou l’avoir Les voilà
Tout d’un coup à couteaux tirés
Qu’on vous voudrait vieux comme vous
Dit la maman et mère poule
Décidément femme à cheval
Et rajouter de la salade
Il y a un monde où les pantins
Ne doivent pas singer les gens
Mortel scandale Épiphanie
Païenne horreur de la famille
Comment peut-on être si fille
Les souvenirs indélébiles
Plombent les jours du fou bâté
Menteur qui dit qu’un temps moud tout
Un jour sourire en bas du pont
Un autre c’est la fin du monde
C’est à pied qu’on reprend les mêmes
Je vous voudrais comme modèle
Photos dehors photos dedans
Que des sourires de Manon
Elle s’était laissée aller
Lui s’y croyait comme un malade
Qui perd la tête à chaque idylle
En accusant à double titre
Le photographe intimidé
Qui voulait tant la dessiner
Une vingtaine de photos
Et moribond joue les esthètes
En exhibant ses cicatrices
Soudain éclos comme une erreur
Comme un beau jour réédité
Sur le tain d’un écran douteux
Mélancolie
Projet d'art postal : Déjà daté
Prenez un morceau de papier/carton/étiquette ou n'importe quoi pouvant passer dans une boîte à lettres et comportant déjà une date (complète ou année seulement, de n'importe quelle époque). Vous ne devez pas avoir imprimé ou écrit cette date vous même. Pas de photocopies.2)
Vous pouvez soit laisser la chose telle quelle soit la modifier (= art, collage, texte, timbres...) pourvu que la date reste visible3)
Collez le(s) timbre(s) servant à l'affranchissement du même côté que la date, à côté si vous voulez, et envoyez votre travail à :jnp 36 rue de Québec 62100 CALAIS FRANCE4)
Les envois se conformant à cette proposition seront publiés sur "jnp &"label 'Already Dated'Le titre du message sera votre nom ou pseudo + la date5)
Documentation papier si adresse postale indiquée.
Étant donné que c'est fini

Le projet Étant donné 1 2
est arrivé à son terme.
Un grand merci à tous ceux
qui ont accepté
de jouer à ce jeu.
Voyez ici
ce que ça a donné.
Statu quo
L'intérimaire
8 jours
Je peux mettre votre pièce jointe au format si vous le souhaitez.
Détails et envois déjà reçus:
Étant donné 1 2 sur jnp &
Merci de participer.
N.B.: A voir sur le même fil: Brocs de Josiane et Lucien Suel
Faut pas rêver
Cette nuit donc, à la télévision, c’était du cinéma, et donc comme expliqué ci-dessus, une image, une séquence qui me dit Regarde. C’était une jolie fille passant un casting et une image en noir et blanc et c’était magique sans qu’on sache démêler d’où cela venait : de l’actrice ou du réalisateur, de l’image ou des mots. C’était 15 ans c’est court, un programme de courts-métrages et j’en ai regardé cinq à la suite : Émilie Muller, Les Méduses, Hammam, Le Masseur et Mes fiançailles avec Hilda. J’ai arrêté parce que j’avais retrouvé mon envie de dormir mais ce que j’avais vu avait suffi pour m'éblouir. Comme à chaque fois dans ces cas-là, je m’interroge, façon de parler. Ces films n’ont rien de difficile ou de rébarbatif, il y en a même deux d’un comique extraordinaire. Pourquoi passent-ils à deux heures du matin ? Pourquoi pas dans la journée ou en soirée, avant une émission plus longue ? Ou encore mieux pourquoi ne pas les programmer pour eux-mêmes à une heure décente sans autre étiquette que leur durée en minutes comme on fait pour les films ordinaires ? Remontant me coucher, je me disais que ça ne me plaisait pas de devoir les regarder comme ça.
A mon chevet, la pile de livres que j’ai envie de lire venait juste de subir un de ces remaniements périodiques rendus nécessaires par le maintien de l’espace vital et un livre qui avait disparu sous les autres est revenu à la surface : Les nouveaux chiens de garde, de Serge Halimi (Liber-Raisons d’agir, 1997). L’auteur y documente minutieusement la collusion entre les journalistes importants, les hommes politiques et les grands groupes financiers qui possèdent les médias.
Quel rapport avec ce que je viens d’écrire ? Rien ou peu de vraiment logique. Si le rapprochement me paraissait dès le départ évident, cela vient peut-être de ma pratique du collage dans le champ visuel. L’amalgame n’y est pas à craindre. Mais à bien y regarder, la télévision est la charnière du présent message : les bonnes places y sont gardées*.
*Voir page 74 le temps accordé aux grévistes dans une émission sur la grève de 1995
Crânes
Ceci est un exemple de ce que les mail artists appellent "Add and return" ou Add and pass", en français "Ajoutez et renvoyez" ou "faites passer". Le principe est simple : avec ou sans thème on ajoute quelque chose sur un document qui a été initialisé par quelqu'un, qu'on connaît ou non, peu importe, puis on en fait une copie, ou non, et on transmet le document modifié à qui on veut.Alors j'ai trouvé un moyen terme : je les complète si ça ne m'est pas trop difficile et les envoie à quelqu'un à qui je dois toute façon écrire.
1 mois
Détails et envois déjà reçus:
Étant donné 1 2 sur jnp &
Merci de participer.
Les grandes muettes
éduca nationale
ell’ m’a pas répondu
j’ai posé 1 question
à madame la poste
ell’ ya pas répondu
j’ai envoyé 1 lettre
à maison monoprix
demandé 1 service
à mad’moiselle orange
pis fait 1 vœu en l’air
j’ai pas eu 2 réponses
mêm' pas 1 mot de L
2007?
Hommage

à Albertine Sarrazin
(collage papier - scan numériquement rehaussé : passez la souris dessus! / roll over!)
24 novembre 2006
Paris diffère et se ressemble
Deux ans vingt ans Un autre psy
Tu te reflètes et réfractes
Un délicat de vendredi
Un restaurant a disparu
Stucs et dorures sont au top
Les Japonais pris en photo
Un chrysanthème écrit sans faute
Walt d’Amérique et Salvator
Plus les portraits d’on sait pas qui
Tu te dépêches et tu t’échappes
Grand air métro hors du panneau
Magie magie le changement
Autre bobine et autre monde
Fripiers Tati et nuit tombée
Halle si proche où si étrange
Unica Zürn* luit dans le noir
On lui dit oui elle se tue**
Yeux et insectes Immortelles
Sonne un tocsin inaltéré
**Lien ajouté le mardi 9 janvier 2007 au soir, après lecture de cette page dans le blog de Cynthia 3000
**Variante: Elle dit Oui j'efface tout
**(Ajoutée vendredi 12 janvier au soir après avoir entendu en auto Peinture fraîche sur F.C. - émission écoutée pour U.Z.)
Étant donné 1 2 : MàJ
Amicalement
PS : réceptions visibles ici
Séance de projections
(À suivre in Comme un terrier dans l'igloo * n°90, revue parue conjointement sous le titre Jam-session avec La Nouvelle Revue Moderne, Ozila et L'Échappée belle
* Dan & Guy Ferdinande, 67 rue de l'Église, 59840 LOMPRET)
Étant donné 1 2 : Arts & lettres en jpg
Réalisez un message couleur dans un rectangle de 3 sur 1 horizontal (exemples : 3 pouces sur 1 pouce ; 6 sur 2 ; 15 cm sur 5 cm…) Texte et ou images/photos/dessins/collages/scans/calculs, c’est comme vous voulez, pourvu que le fichier final soit au format jpeg (extension ‘.jpg’). Les autres proportions ou formats ne seront pas acceptés. Envoyez-le en pièce jointe (évitez les fichiers trop lourds) avec un message e-mail à l’adresse etantdonne12 arobase hotmail point fr Cela suppose que vous acceptiez ce qui suit (exemple là): - les envois seront publiés sur jnp &, par paires, dans leur ordre d’arrivée ; - le titre du message blog sera « a & b » : a = nom ou pseudo de l’auteur du 1er message, b = nom ou pseudo de l’auteur du suivant. Il n’est pas nécessaire que l’image elle-même comporte ce nom ou cette signature mais il faudra obligatoirement l’indiquer dans le message e-mail. Cela implique l’utilisation de lettres ou symboles pouvant être tapés au clavier. Vous pouvez y ajouter des informations personnelles que vous voudriez voir publiées sous les images, comme une adresse de site, de blog, ou postale, ou l’annonce d’un projet, d’une exposition ou d’une publication. En ce qui concerne les adresses e-mail, elles ne seront pas publiées ni transmises à des tiers. Cette invitation peut être copiée collée à condition de ne pas être modifiée ou tronquée. Ne rétablissez pas les symboles « arobase » et « point » sauf pour envoyer votre contribution. Ou mieux indiquez simplement son titre et l’adresse de ce blog : Étant donné 1 2: arts et lettres en jpg - De Spookrijder Date-limite : 28 février 2007. Pas de documentation papier. N’envoyez pas 2 fichiers jpg à la fois ni 2 dans la même quinzaine. Ne les envoyez pas à mon adresse habituelle. Mais n’hésitez pas à m’y envoyer questions ou commentaires.
Aboutissement : ici
Enrichissement et restrictions

libéral : Qui ne rencontre pas ou qui ne s'impose pas de contraintes, de limites.
(Trésor de la Langue Française informatisé)
Carte d'Éric Bensidon, librement complétée
La solution...
Les couleurs du temps 2006 (2/2)
Vingt et trois visiteurs j’ai tenu compte des enfants
Des époux des épouses des amis et des voisins
Je n’ai pas vu passer ni étranger ni animal
Et Monsieur M. sans patronyme a osé cette année
Franchir la porte du garage mais le chat enfui
N’a pas voulu se rapprocher Pas voulu des caresses
Qu’ils connaissent Xavier Qu’on lui dit Bonjour Monsieur H.
Yves Deux rassuré ne me trouve pas trop moderne
Et Danielle sa femme Tu ne nous avais pas dit
Françoise B. et son mari regardent les carrés du monde
Pendus par moi au bois flotté de la plage des Hemmes
Anita É. est sans son homme Elle veut voir l’enfant
Il redit Ces peintures je ne les déteste pas
Amélie leur préfère un nu croqué encartonné
Ses parents rentreront On boira bière et jus d’orange
Venues à deux en camarades comme un peu après
Deux apprenties du jeudi soir cette fois libérées
Hélène V. et M.-J. O. goûteront l'art postal
Et les murs écroulés redimensionnent le théâtre
Brigitte entre mouillée Je pense il pleut Les femmes parlent
Il y a comme un vague Comme avant les dénouements
Un arc-en-ciel à colorier sera le cul-de-lampe
De cet article de saison écrit sans trop s’en faire
Il est passé l’or du week-end Finie la comédie
Les couleurs du temps 2006 (1/2)
"Portes ouvertes des ateliers d'artistes",
manifestation organisée par la province de Flandre occidentale et les départements du Nord et du Pas-de-Calais.
J'expose les contributions reçues suite à mon projet d'art postal
"Faites-moi signe / Give Me A Sign"
ainsi que quelques unes de mes propres productions, dont des dessins croquis réalisés à l'École d'Art en
"Atelier modèle vivant".
Horaires : samedi 21 octobre de 14 à 18 heures,
dimanche 22 de 10 à 12 et de 14 à 18 heures.
Vous êtes bienvenu(e)s :
Poisson perdu dans l'Atlantique
C'était il y a trois semaines, et elle ne l'a pas reçue, alors que la documentation de mon projet "Faites-moi signe" envoyée il y a quelques jours est déjà arrivée. Je ne sais pas si le poisson s'est perdu tout seul ou s'il a été pêché!
...J'écrivais cela le 18 octobre. Aujourd'hui 24, bonne nouvelle : il avait seulement pris son temps et est maintenant arrivé à destination.
L'éducatrice
There Is A Life
Art postal : Acrylique recycléePour PINKY
23 impasse Rotrou
28000 CHARTRES FRANCE
Son projet : Robert Malaval
Format et technique libres, pas de date-limite
La féerie des eaux
Ophtalmologie
Liberté, égalité, fraternité : est-ce toujours la devise de la République Française? Ou faut-il que je me demande si le Nord-Pas-de-Calais en fait toujours partie? Ou y a-t-il des interférences entre liberté et libéralisme?Depuis quelques jours je me demande si ma vue n'a pas faibli et aujourd'hui 3 octobre j'ai téléphoné à mon ophtalmologue. C'est un répondeur qui m'a informé de la démarche à suivre : retéléphoner en janvier pour avoir un rendez-vous en mars ou avril. Disons six mois. J'ai téléphoné à Paris : je peux avoir un rendez-vous en novembre.
Ça fait des années que c'est comme ça, on s'est habitué à vivre un peu comme dans une de ces histoires de science-fiction où l'avenir n'est pas rose. Même pas eu besoin d'une bombe atomique. On est même prié de comprendre que quelque part c'est un peu de notre faute.
On ne sait pas se débrouiller, ici.
Déballage
Drapeau rouge et chiffons en berne
Qu’avons-nous fait
Avons-nous écrit
Le petit chat est mort
La chèvre dit Monsieur Seguin
Le chemin en impasse
La clairière sans retour
La maison évanouie
Les dents du piège
Le sourire du peigne
Le foulard fatidique
Mots creux
Poche d’eau
Ce poème express servait et resservira ici d’introduction au texte en prose ci-après reproduit, les deux légèrement modifiés. Je les avais écrits en mai 1999 suite à une proposition de Guy Ferdinande ainsi formulée : « Qu’avons-nous fait du Petit Chaperon Rouge ? », dans le cadre d’une série de lectures publiques que lui et ses amis donnaient sous l’appellation « Dîners des Vilains Bonshommes et Vilaines Bonnes Femmes ».
Rideau tiré
Rapprochements et recyclages (2/3)
Art postalCourrier envoyé à Sylvie Gallet après un envoi pour son projet "Masques" et pour la remercier de sa participation à mon propre projet "Un signe".
Rapprochements et recyclages (1/3)
Première semaine de juillet dernier :reprise d'une pratique de l'art postal
quasiment interrompue depuis plusieurs années,
et envoi pour le projet
"Feria de Primavera" de Serendipityart.
La partie gauche provient d'une carte fournie à cette occasion par l'initiatrice.
J'aime bien confronter ancien et actuel, noir et blanc et couleur, genres ou époques.
Give me a sign!
Give me a sign! Geef me een teken! Faites-moi signe!= Send me a sign on a square postcard without an envelope
Deadline : September 15th
/ Envoyez moi un signe sur une carte carrée sans enveloppe
Date-limite d'envoi : le 15 septembre prochain.
When I started this mail art call I wasn't sure the contributions would be posted at all and only mentioned the address of this blog.
Now details are still here
But contributions already received are there
Quand j'ai lancé ce projet d'art postal je n'étais pas bien sûr encore de pouvoir mettre en ligne les envois reçus et je n'avais mentionné que la présente adresse.
Maintenant le projet est toujours ici
Mais les contributions déjà reçues sont là
Les routes qui parlent


























