À celles qui tuent

Tu te lèves très tôt comme pour y aller Tu ressembles aux hommes Qui voyagent d'affaires Tu trimballes ton sac de chiffons invisibles Tes valises amères Tes poids et mesures La nuit se moque de ta détermination Depuis toujours tu t'amenuises Dans les hublots des longues-vues Dans l'entre-deux des meurtrières Du temps passé Dans la froideur répétitive de tes vains levers Les éboueurs ont le sourire aux lèvres Les femmes marchent Sur le tracé de ton cadavre Le grand jour s'est barré Y a belle lurette C'est à peine Si tu tournes Au barbecue mouillé

Poème-minute du 21 novembre revu aujourd'hui 30

Télérama 3123 : carré de 2

Vous êtes le/la énième à regarder ces images.
C'est fou le monde qu'elles attirent. Moi elles me dérangeaient plutôt et c'est pour cela que je les avais postées. Je comprends maintenant qu'elles sont du genre à faire vendre. C'est peut-être ça qui me dérangeait.

De Sp., le 14 septembre 2010.

The real Italian experience X Les feux mal éteints X La vie héroïque et tragique de la femme cachée de Mussolini X Couple enlacé
P. 38 Lavazza; p. 57 Un soir au club de Jean Achache; p.59 Vincere de Marco Bellochio; p. 62 Djân / Marrie Bot

Télérama 3122 pages 17 & 56 : détails

Un air de déjà vu
Rapprochement:
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